La gestion de l’offre est un mécanisme par lequel les producteurs de lait, de volailles et d’œufs du Québec et du Canada ajustent leur production pour répondre aux besoins réels des gens d’ici. Cette formule comporte des avantages importants pour tous les maillons de la chaîne :
- pour les consommateurs, qui ont accès à des produits d’ici, de qualité et à prix abordables;
- pour les gouvernements, qui ne versent pas de subventions pour soutenir le revenu des producteurs;
- pour l’industrie agroalimentaire, qui est assurée d’approvisionnements stables et prévisibles;
- pour les producteurs, qui obtiennent une meilleure part du prix payé par les consommateurs;
- pour l’ensemble de la société, qui profite des milliers d’emplois créés chez nous par une agriculture familiale, locale et respectueuse de l’environnement.
Plusieurs pays en voie de développement s’inspirent de ce modèle agricole car il permet une protection contre le dumping de surplus et favorise le développement d’une agriculture durable et dynamique. C’est en ce sens que des associations agricoles et des organisations de la société civile du Canada, de l’Inde, du Brésil et de nombreux pays d’Afrique ont déclaré, à Ottawa le 16 mai 2005, qu’ils voulaient «préserver et promouvoir les mécanismes d’organisation de l’offre gérés par les producteurs tels que la gestion de l’offre, la commercialisation collective, les coopératives agricoles et les guichets uniques de ventes qui sont actuellement menacés par les négociations de l’OMC».
L’establishment économique dénonce fréquemment ce modèle commercial, faisant valoir que les consommateurs québécois et canadiens paient trop chers ces produits si on les compare, par exemple, aux consommateurs américains. Or, rien n’est plus faux. Selon une enquête des Producteurs laitiers du Canada effectuée à 19 reprises entre mai 1997 et mai 2006 à Longueuil, au Québec, et à Burlington, dans le Vermont, le panier de produits laitiers est de 14,4 % moins cher au Québec qu’aux États-Unis.
Il y a 100 ans, la moitié des Québécois vivaient à la campagne. Aujourd’hui, les « ruraux » ne représentent que 20 % de la population. Il n’est donc pas surprenant d’apprendre que les jeunes d’aujourd’hui connaissent peu de choses sur l’origine des aliments qu’ils consomment ou sur les réalités du milieu agricole.
On assiste à un vieillissement de la population agricole. Les agriculteurs, ne pouvant pas toujours bénéficier d’un retour sur leur investissement dans la vente de leur ferme, abandonnent malheureusement trop souvent le métier et leur terre. C’est à un rythme effréné que l’on constate la disparition de plus de 300 fermes familiales par année.
Farmville est jeu où chacun peut devenir agriculteur sur Facebook. Là où plusieurs jeux ont connu un succès rapide et éphémère, Farmville persiste à alimenter les passions de ses joueurs. Plus de 65 millions d’utilisateurs à travers le monde jouent à Farmville et 22 millions d’entre eux se branchent au jeu au moins une fois par jour.
Posted by UPA on février 25th, 2010
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UPA Développement international (UPA DI) est une organisation sans but lucratif fondée en 1993 par l’Union des producteurs agricoles (UPA). Suite au séisme en Haïti, l’UPA DI a fait appel à la générosité et à la solidarité des agriculteurs du Québec. Sur une période de trois semaines, plus de 31 000 $ ont été amassés.
Posted by UPA on février 22nd, 2010
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Dans une discussion sur la page Facebook de l’Union des Producteurs Agricoles, Nicolas Witty Deschamps propose un débat intéressant.
Posted by UPA on février 19th, 2010
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La survie de l’agriculture passe inévitablement par une relève qualifiée. Alors que les transferts se font souvent à la perte du propriétaire et que les investissements financiers de départ sont considérables, les membres de l’Union des Producteurs Agricoles souhaitent une politique jeunesse en agriculture incluant un fonds de capital patient destiné à la relève et un régime d’épargne favorisant le transfert.